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Liban:Accidents routiers:a qui la faute



Liban Accidents routiers:a qui la faute?
15 septembre 2010
ALBALAD:Eliana Maakaroun
  

 

Le jour où Hadi aurait fêté ses 23 ans, le ministre des travaux publics, Ghazi Aridi, a annoncé que son ministère se désiste de toute responsabilité envers les accidents routiers, seules la réhabilitation et l’entretien des routes relèvent de ses fonctions.
Au Liban, la première cause de décès dans la tranche d’âge 15 – 29 ans sont désormais les accidents de la route. Vitesse, taux d’alcolémie élevé, conduite sans permis sont des facteurs majeurs. Toutefois, un problème crucial à ne pas négliger persiste: l’infrastructure. Les routes mal aménagées, les réverbères éteints, les supermarchés, boutiques et stations d’essence sur les autoroutes qui n’ont aucune voie de service… et la liste est loin d’être achevée. A qui la faute? Aux autorités officielles? Aux jeunes inconscients? Ce n’est pas un cas «noir ou blanc». Si les responsabilités sont partagées,

qui assume sa part de solutions?  

Les organisations non-gouvernementales

Au Liban, il existe de nombreuses organisations nongouvernementales (ONG) qui luttent pour mettre fin aux accidents routiers. Al- Balad s’est entretenu avec Kamel Ibrahim, trésorier de Y A S A , une ONG qui a pour but de sensibiliser les citoyens à travers des campagnes spécifiques sur les dangers de la route et travailler main dans la main avec le gouvernement. Le but ultime de cette ONG: implanter une nouvelle loi concernant la circulation, les routes, et tout ce qui en découle. Quarante-trois morts pour le mois de juillet et cinquante et un pour le mois d’août. Quel nombre réserve le mois de septembre? La première semaine compte déjà onze morts, victimes de deux accidents, l’un comptant six voitures, l’autre cinq. «Ces deux derniers mois, nous avons remarqué beaucoup d’amélioration concernant les accidents routiers. Monsieur le ministre, Ziyad Baroud, mène un travail sérieux pour endiguer ce problème », explique M. Ibrahim. Il ajoute que YASA se  concentre pour éliminer toute forme de corruption relative à ce secteur. «Il y a quelques années, nous avons découvert deux citoyens aveugles et une personne décédée qui disposaient d’un permis de conduire légitime. Nous avons directement reporté cet incident aux autorités judiciaires, mais hélas, entre les élections et les instabilités politiques, le gouvernement a ignoré ce dossier». Selon lui, il y a une responsabilité commune entre le ministère des travaux publics et les citoyens.

«Certes, s’il y a un accident meurtrier à cause d’une crevasse sur une route, ceci relève de la responsabilité du ministère.

Mais si le conducteur n’était pas dans les limites de vitesse légales, la faute ne retombe pas sur les autorités officielles. Ceci relève de la responsabilité du conducteur, puisque si ce dernier ne conduisait pas «à tombeau ouvert», il aurait probablement eu un pneu crevé, qui est un prix minime à payer face à sa vie». Pour M. Ibrahim il y a évidemment, la mauvaise infrastructure des routes, les conducteurs qui ont consommé de l’alcool, ou même ceux qui sont au téléphone, mais la vitesse reste le problème primordial. «Il doit y avoir plus de radars sur les routes. Actuellement, nous attendons l’accord du Parlement sur une nouvelle loi concernant le code de la route que nous avons proposé. Nous voulons mettre en place le système des points sur les permis de conduite ainsi qu’augmenter les amendes pour les excès de vitesse. Pour le moment,si une personne dépasse la limite de 50km/h ou 100km/h, le montant à payer est le même». YASA est continuellement engagée à mettre les pressions nécessaires pour arranger les routes au sein du pays, ainsi que construire des ponts pour que les piétons puissent traverser les rues en toute sécurité, sans risque de mourir. «Le problème c’est qu’il y a un déficit budgétaire dédié à une éventuelle amélioration de l’infrastructure routière », conclut-il.

 L’infrastructure routière au Liban

«Il y a plusieurs aspects à prendre en compte lorsqu’un accident se produit», explique M. Youssef Azzar, architecte urbaniste. «Les personnes qui conduisent sans conscience, le gouvernement qui ne renforce pas les lois et l’infrastructure routière pour n'en nommer que quelques-uns». Pour M.Azzar, ce qui est inacceptable, c’est l’absence des voies de service sur les autoroutes. «Aucune autre alternative pour ces voies sur les autoroutes n'est disponible. Les conducteurs oublient parfois qu’ils sont sur une autoroute et vont de l’ex-trême gauche à l’extrême droite pour faire le plein d’essence ou s’arrêter acheter un produit au supermarché », se plaint-t-il. Un autre inconvénient qu’il relève: l’absence de système de drainage. «Avant, il n’y avait pas tellement d’immeubles, mais cette situation a changé. Le système de drainage au Liban n’a plus la capacité d’absorber les eaux. Cet hiver va être extrêmement dur pour le pays, puisque l’eau des pluies va faire surface sur les routes, ce qui engendrera davantage d’accidents », relève-t-il. Il ajoute que les routes sont construites en répondant à certains standards et spécifications, mais hélas, il n’y a aucun suivi. «Les séparateurs sur les routes ne sont pas arrangés après un accident, pareil pour les réverbères, si une lampe est brûlée, elle n’est pas remplacée. C’est le système tout entier qui est responsable de l’entretien des infrastructures des pays, mais tout le monde rejette la faute sur autrui», martèle-t-il. M. Azzar considère que l’une des plus grandes pertes du pays est le ministère de la planification qui existait avant la guerre civile. Tous les projets des secteurs publiques devaient passer par ce ministère en vue de mieux gérer les infrastructures, qu’il s’agisse de celles des routes, de l’eau, de l’électricité, du systèmes des égouts, etc. «L’élimination de ce ministère a fait en sorte qu’au Liban, les citoyens vivent au jour le jour sans projets concrets à long terme», conclut-il.

La position du gouvernement

Dans un entretien accordé à AlBalad, le ministre des travaux publics, M. Ghazi Aridi explique qu’entre 2008 et aujourd’hui, 90% de l’infrastructure du pays s’est améliorée, même dans les régions les plus reculées et pauvres, sous son mandat. «Le travail que mon ministère a fourni est sans précédent, nous avons réellement tenu à donner au pays une meilleure infrastructure. Par exemple, depuis que je suis à la tête de ce ministère, lestunnels sont à présent éclairés, comme celui de la Cité sportive par exemple, ou celui de la rue de Chekka qui mène vers la capitale du Nord, qui elle aussi a bénéficié d’une nouvelle planification routière. A ajouter, celui qui mène à l’ambassade du Koweït», explique-t-il. M. Aridi considère que les vraies causes des multiples accidents qui se produisent sont les suivantes: - La surcharge des camions qui les fait dérouter, causantainsi des accidents; - L’obtention illégale des permis, «il suffit de rester sur place et payer 100 dollars pour le recevoir», se plaint-il; - La qualité des voitures importées qui ne répond pas aux exigences minimales de sécurité, «les voitures arrivent avec beaucoup de défauts de fabrication.

Elles ressemblent à une mosaïque collée, puis rassemblée, qui lors d’un accident, s’effrite comme un puzzle tout carrément», relève-t-il; - Les voitures usagées ne sont soumises à aucun contrôle préalable, et donc ne répondent pas aux exigences  écuritaires, et finalement; - La vitesse qui provoque 20% des accidents au Liban. En contre partie, il n’y a aucune surveillance ni reddition de comptes, et les PV sont très minimes. «Il existe plusieurs solutions, mais elles ne sont pas respectées désormais», ajoute- t-il. «La mécanique par exemple doit être correcte, la surveillance renforcée et les punitions affermies». Selon M. Aridi, les citoyens libanais doivent assumer toutes leurs responsabilités et doivent conduire en pleine conscience, tout en respectant les limites de vitesse imposées, sans être sous l’influence de substances néfastes.

Cependant, la jeunesse libanaise constate que d’un gouvernement à l’autre, les politiques mises en place Dossier la faute?

par un ministre sont complètement éradiquées, jetées à la poubelle par son successeur. Et celles de ce dernier qui sont implantées, dépendent en majorité de l’agenda politique du parti auquel il appartient. D’où la question, Monsieur le ministre, y a-t-il une solution à ce problème? «C’est un fait. C’est la situation d’un pays qui se dirige vers le pire».

Liban , Sécurité routière

Date: 9/15/2010 10:40:07 AM

By: YASA WEB , جريدة البلد- لبنان

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